Les machines remplacent la main-d'œuvre,mais pour nous, l'esprit humain recèle des possibilités.

L'automatisation au travail

le 25 octobre 2017 • MAIN-D’ŒUVRE

Nous croyons que l’automatisation constitue une occasion de croissance nette, et non la fin du travail humain

La perturbation créative constitue une partie essentielle du capitalisme, selon laquelle de nouveaux produits et services remplacent ceux devenus désuets. Dans l’optique actuelle, nous pouvons observer les perturbations pénibles associées à l’élimination des emplois manuels, remplacés par de nouvelles technologies.

Toutefois, la théorie et l’histoire nous apprennent que la perturbation créative a un effet net positif et qu’elle crée des emplois plus productifs et intéressants pour la génération suivante. Prenons cet exemple : en 1900, il y avait 220 000 forgerons et aucun travailleur automobile. En 1930, il n’y avait plus que 136 000 forgerons, tandis que le nombre de travailleurs automobiles était passé à 170 000. En 1950, il y avait six fois plus de travailleurs automobiles que de forgerons [1].

L’automatisation, et à un niveau plus poussé l’intelligence artificielle, devient rapidement l’exemple le plus récent d’une telle perturbation créative. Au cours des vingt prochaines années, la moitié de tous les emplois pour travailleurs qualifiés seront remplacés par des machines. Le télémarketing, le soutien administratif et même le transport subissent tous actuellement une transition marquée vers l’automatisation.

Cependant, nous voyons ici une occasion. Même si l’effectif requis dans la chaîne de montage diminuera, le nombre de personnes nécessaires pour gérer ces machines augmentera, un passage de col bleu à « codeur bleu », en quelque sorte. Les emplois liés à la technologie ont augmenté de 30 % depuis 2010 et représentent maintenant près de 3 % du total des emplois aux États-Unis. Le secteur en plein essor des technologies a constitué un moteur clé de la croissance économique, car les salaires des emplois liés à la technologie atteignent presque le double de la moyenne nationale. Le tout entraîne une augmentation des dépenses de consommation, qui représentent près de 70 % du PIB1 des États-Unis.

Aujourd’hui, l’IA est très répandue dans les sociétés de services Internet, mais d’autres entreprises technologiques et de divers autres secteurs d’activité sont en mode rattrapage. Le secteur de l’automobile est un bon exemple, car tous les fabricants d’automobiles aspirent à des véhicules totalement autonomes. Un autre secteur est la santé, où les systèmes de classement papier sont largement utilisés, ce qui crée beaucoup de données très désordonnées et non structurées. Les ordinateurs peuvent désormais comprendre les données et les analyser pour aider les médecins à poser des diagnostics.

Un récent rapport de l’IDC [2] évalue à 55,1 % le taux de croissance annuel composé des marchés des solutions cognitives et de l’IA pour les cinq prochaines années. Les occasions à court terme pour les systèmes cognitifs sont dans des secteurs tels que les services bancaires, les valeurs mobilières et les investissements, la fabrication, la vente au détail, les soins de santé et l’éducation.

IDC prévoit également que, d’ici 2019, tous les appareils reliés à l’« Internet des objets » fusionneront les analyses de diffusions en continu, ce qui permettrait à un nombre croissant d’applications d’offrir une assistance automatisée basée sur l’apprentissage automatique, l’informatique cognitive et l’IA. Des technologies telles que la vision par ordinateur, la reconnaissance vocale et le traitement du langage naturel seront davantage intégrées dans des domaines tels que les drones, l’automatisation des usines et l’automobile.

L’intelligence artificielle devient activement un autre exemple de perturbation créative, tout comme les constructeurs d’automobiles dans les années 1930. À AGF, les perspectives mondiales élaborées selon une démarche coopérative veillent à la stabilité de vos placements, peu importe ce que l’avenir nous réserve.


[1] Cornerstone Macro Research, mai 2017

[2] Rapport d’IDC, en date d’octobre 2016

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Date de publication : le 30 octobre 2017